19.4.19

Microsoft révèle une brèche affectant les utilisateurs de messagerie Web


Certains utilisateurs des services de messagerie électronique en ligne de Microsoft, comme Outlook.com, ont vu leurs informations de compte exposées lors d’un incident qui a également affecté le contenu des emails.
Microsoft a révélé un incident de sécurité qui, pendant près de trois mois, a permis aux pirates informatiques d’accéder à des informations relatives à un nombre inconnu de comptes de messagerie sur les services de messagerie Web du géant technologique, dont Outlook.com, Hotmail et MSN. Dans certains cas, le contenu et les pièces jointes des messages ont également été exposés.
Selon une notification par courrier électronique envoyée par Microsoft aux utilisateurs concernés vendredi dernier (partagée sur la plateforme de partage d’images Imgur via Reddit), des attaquants se sont introduits en compromettant les identifiants de connexion de l’un de ses agents de support. Cela leur a donné accès à des renseignements limités sur certains comptes d’utilisateur, y compris les adresses électroniques, les étiquettes des dossiers, les lignes d’objet des courriels et les noms des autres adresses électroniques avec lesquelles la personne a communiqué.
La brèche, qui a duré du 1er janvier au 28 mars de cette année, a eu une incidence sur un « sous-ensemble limité de comptes de consommateurs », de sorte que les comptes de courriel des entreprises n’étaient pas à risque. Microsoft a déclaré avoir désactivé les informations d’identification compromises de l’agent de support dès qu’il a eu connaissance du problème.
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18.4.19

NousSommesCyber : panel sur la vie privée et sécurité, et réseautage au féminin



La troisième édition de NousSommesCyber, promouvant la place des femmes en cybersécurité, abordait le thème des questions juridiques et d’affaires en matière de vie privée et de cybersécurité.
Jeudi 11 avril dernier, la communauté des femmes de la cybersécurité se rassemblait pour la troisième édition de NousSommesCyber-WeAreCyber. Cette série d’événements bilingues, organisés conjointement par le SERENE-RISC et le Centre de sécurité des télécommunications (CST), vise à promouvoir la place des femmes en cybersécurité, et plus globalement, de soutenir les femmes évoluant dans le secteur des technologies. Le dernier panel, sur le thème Vie privée et cybersécurité: questions légales, d’affaires et de sécurité, était d’ailleurs diffusé en direct, pour permettre aux membres de Women in CyberSecurity d’assister virtuellement au panel.
Les panelistes, Allison Araneta du Centre canadien pour la cybersécurité, Cynthia Chassigneux de la Commission d’accès à l’information du Québec et Mariama Zhouri de la firme de consultation Deloitte, ont abordé non seulement les aspects juridiques et légaux entourant la protection de la vie privée par les organisations, mais ont insisté à plusieurs reprises sur l’importance pour les organisations d’aller au-delà de leurs obligations légales, et d’agir de façon proactive.
Les cyberattaquants agissent de façon de plus en plus sophistiquées. Voici quelques-uns des stratagèmes utilisés par les acteurs malveillants, et qui ont été décrits par les panélistes :
·         Le wailing, un type spécifique de harponnage ciblant directement un membre de la haute direction d’une organisation;
·         Les escroqueries romantiques visant les entreprises;
o    Après avoir séduit un membre de l’organisation, les attaquants peuvent utiliser le chantage, ou l’ingénierie sociale pour installer un logiciel malveillant sur une machine appartenant à la victime
·         La compromission de la chaîne d’approvisionnement;
·         Le ciblage des points de vente (POS);
·         La compromission des logiciels propriétaires à installer;
Les motivations des acteurs malveillants sont aussi variées que les techniques qu’ils utilisent, et vont par exemple de la demande d’une rançon à l’espionnage industriel et à la vente d’informations confidentielles, de la manipulation des prix et de l’extorsion à l’espionnage parrainé par l’État. La multiplication des données personnelles compilées et des moyens d’accéder à celles-ci (notamment grâce à l’IdO) multiplient les opportunités et l’intérêt des acteurs malveillants pour le vol de données confidentielles. Dans tous les cas, les conséquences d’une cyberattaque ou d’une brèche de données peuvent être destructives pour les organisations comme pour les clients et les employés dont les informations se retrouvent compromises.
Les organisations comprennent maintenant que la question n’est pas de savoir si, mais quand elles seront victimes d’une cyberattaque. On vise donc à limiter les dégâts que d’éviter l’inévitable. Pour ce faire, les organisations devraient, selon les panélistes, commencer par établir une évaluation des risques, puis préparer leurs plans de contingence, de réponse et de continuité en cas d’attaque ou de brèche de données. Si, comme nous l’avons précisé à plusieurs reprises sur ce blogue, la décision d’accepter de payer une cyber rançon ne devrait vraiment être prise à la légère, les participantes ont souligné un point important. Pour certaines organisations, le coût associé au non-paiement d’une rançon – en supposant que le paiement de celle-ci permette effectivement l’accès aux données! – peut être vertigineux. Une planification des risques, une stratégie de réponse aux attaques, et, on ne le dirait jamais assez, une politique claire, solide et réellement appliquée pour la sauvegarde des données, sont donc essentielles et peuvent mitiger le risque de faire face à ce choix difficile.
Ceci dit, si le risque zéro est inatteignable, la prévention demeure essentielle. On ne peut peut-être pas parer à tous les dangers, mais en travaillant constamment à maintenir et améliorer la sécurité de l’organisation et de ses données, on peut se prémunir contre plusieurs attaques. Cette préparation devrait être partie prenante de toutes les étapes du développement de l’entreprise, de ses installations (physiques et numériques) et ses produits. Ainsi, les participantes rappelaient l’importance du privacy by design et du security by design, qui vont de pair.
L’évaluation des risques, comme toutes les étapes du travail permanent pour le maintien et l’amélioration de la sécurité et de la protection des données de l’organisation, exige de changer les mentalités au sein des organisations. D’abord, parce que pour découvrir les vulnérabilités de celle-ci, il ne suffit pas de penser comme un gestionnaire ou comme un utilisateur lambda. Il faut penser comme un hacker, pour déceler les failles que celui-ci pourrait trouver. Les tests de pénétration, comme les programmes de chasse aux bogues, constituent des exemples de façon d’agir.
Les participantes soulignent également l’importance de changer la façon dont les services de conformité sont perçus. Alors qu’autrefois, ces services étaient généralement la chasse gardée d’une ou quelques personnes au sein du département juridique ou administration, il vaut mieux développer des équipes de prévention des cyberattaques et des brèches de données de plus en plus multidisciplinaires. D’abord, parce que l’apport de multiples expertises et expériences bonifient la compréhension des menaces et les idées novatrices pour s’en protéger. Un autre aspect intéressant de cette façon de faire, est d’aider l’organisation à faire face aux défis budgétaires. Dans une perspective de la conformité réglementaire en silo, le respect de celle-ci constitue uniquement un coût, qui n’est assumé que par un département au sein de l’organisation. En revanche, si toutes les équipes participent, à chaque étape de l’élaboration de projets, à la protection des données, il y a moins à craindre que la conformité ne soit mise de côté pour des considérations financières. L’ensemble de l’organisation va alors dans la même direction.
Mais plus encore, les organisations gagnent à percevoir la conformité juridique et l’atteinte de standard de protection de données et de cybersécurité supérieurs aux exigences juridiques, comme des vecteurs de croissance et de stimulation, plutôt que comme des limitations. En effet, la conformité aux normes plus strictes peut permettre d’accéder à des opportunités de contrat à l’internationale, ainsi que de partenariats d’envergure. D’abord, parce que ceci permet d’accéder à des marchés ayant adopté des règlementations plus sévères (l’exemple du RGPD est, à cet égard, criant!). Mais aussi, rappelons-le, parce que plusieurs utilisateurs et entreprises se soucient de la sécurité de leurs données, et voient les pratiques de sécurité comme un gage de confiance.
Concevoir la protection des données d’une manière plus holistique et organique implique aussi de prendre des mesures pour atténuer les cybermenaces. Assurer que l’ensemble des membres de l’entreprises, mais également ses partenaires et fournisseurs, disposent de la sensibilisation et la formation à la cybersécurité nécessaire, constitue l’un des premiers pas pour protéger les données et l’infrastructure numérique de l’entreprise. Établir des processus incluant les meilleures pratiques en matière de cyberhygiène permet également d’améliorer la sécurité de l’organisation.
En terminant, les panélistes ont souligné que, bien que les impacts d’une brèche de sécurité se font d’abord sentir sur les organisations qui en sont victimes (ainsi que les personnes et groupes tierce dont, pour une raison ou une autre, elles ont accès aux données), la protection des renseignements confidentiels est une responsabilité collective. Les organismes de réglementation, comme la Commission d’accès à l’information du Québec, sont là d’abord pour protéger les renseignements personnels. Les entreprises qui font face à une brèche d’attaque ne devraient pas tenter de le cacher par la crainte. D’abord, parce que c’est une obligation légale dans plusieurs législations. Deuxièmement, parce que même quand les brèches ne sont pas déclarées, les organismes normatifs l’apprennent souvent par la suite. Mais aussi, et peut-être surtout, parce que ces déclarations permettent de collectivement prendre conscience du défi qui se pose à nous, ce qui constitue un incitatif majeur à agir pour protéger nos données personnelles et l’ensemble des données à notre disposition.
Pour en apprendre davantage sur NousSommesCyber-WeAreCyber, et les prochains événements de discussion et réseautage entre femmes du milieu de la sécurité, visitez la page Linkedin du regroupement.

17.4.19

Bug in EA’s Origin client left gamers open to attacks




The gaming company has rolled out a fix for the remote code execution vulnerability, so make sure you run the platform’s latest version
Electronic Arts (EA) has fixed a security flaw in the Windows version of its gaming client Origin that allowed attackers to remotely execute code on an affected computer.
The vulnerability was discovered by Dominik Penner and Daley Bee of Underdog Security, who also created and shared proof-of-concept code with TechCrunch.
The demo shows how Origin could be tricked to pop open the built-in Windows Calculator app. That said, the exploit could be deployed to launch any app and with the same level of privileges as the user. Worse, combined with PowerShell commands an attacker could execute various malicious payloads on the victim’s machine, according the research duo.
The exploit takes advantage of Origin’s URL scheme that, as TechCrunch notes, “allows gamers to open the app and load a game from a web page by clicking a link with origin:// in the address”.
In their demonstration, the researchers click a malicious link. However, in some cases the victim doesn’t even need to click anything. This is because the link can also be triggered “if the malicious code was combined with a cross-site scripting exploit that ran automatically in the browser”.
The loophole can also be exploited to break into gamers’ accounts, as it makes it possible to steal a gamer’s account access token using a single line of code.
It’s unclear if any gamers were actually attacked using the flaw, for which an update was rolled out on Monday.
The Origin app on Windows is used by tens of millions of gamers. Origin’s macOS client was not affected by this vulnerability.

13.4.19

Deux heures suffisent à des pirates éthiques pour hacker les défenses de plusieurs universités





Plus de 50 universités du Royaume-Uni ont fait tester leur cyberdéfense par des pirates éthiques, et les résultats sont loin d’être réjouissants.
Une équipe de pirates informatiques éthiques a récemment effectué des tests sur les défenses de plus de 50 universités du Royaume-Uni en matière de cybersécurité. Dans chaque cas, il leur a fallu moins de deux heures pour avoir accès à des « données de grande valeur. »
C’est la conclusion tirée par le Higher Education Policy Institute (HEPI) et l’organisme à but non lucratif Jisc, qui fournit des services numériques aux universités du Royaume-Uni.
C’est le harponnage (ou spear-phishing) qui est la clé de ces résultats si préoccupants. Ce type particulier de hameçonnage consiste à envoyer un message personnalisé (dans le cas présent, par courriel) à une victime potentielle ayant fait l’objet de recherches approfondies. Ces courriels, où l’expéditeur prétend être une entité de confiance dans le but de convaincre la victime d’ouvrir des pièces jointes malveillantes ou de visiter de faux sites Web, ont contribué à compromettre le réseau de chacune des universités participant à ce test.
Le rapport souligne qu’il « est alarmant de constater que lorsque Jisc utilise le harponnage dans le cadre de son service de test d’intrusion, il parvient à chaque fois à accéder aux données de grande valeur d’un établissement d’enseignement supérieur dans les deux premières heures. »
Dans certains cas, il a fallu moins d’une heure aux pirates éthiques pour « accéder aux renseignements personnels des étudiants et du personnel, outrepasser les systèmes financiers et accéder aux bases de données de recherche, » souligne la BBC.
Dans ce contexte, pas étonnant que les experts en sécurité soient préoccupés. « Nous ne sommes pas convaincus que tous les prestataires d’enseignement supérieur du Royaume-Uni disposent des connaissances, des compétences et des investissements nécessaires en matière de cybersécurité, » s’exclame John Chapman, directeur du Centre des opérations de sécurité du Jisc.
Selon le National Cyber Security Centre (NCSC) du Royaume-Uni, la plupart des attaques qui ciblent les universités du pays sont liées à l’hameçonnage et aux tentatives d’obtention d’une rançon et d’autres logiciels malveillants, notamment dans le but de voler des données de recherche sensibles et la propriété intellectuelle.
Il va sans dire qu’au-delà des renseignements personnels des employés et des étudiants, les universités détiennent des quantités stupéfiantes de données de recherche de grande valeur et commercialement sensibles.

4.4.19

ESET classé premier dans les tests comparatifs VB Spam Email Security



ESET, leader en cybersécurité, a remporté une certification VBSpam+ dans un récent rapport publié par Virus Bulletin, organisme indépendant de renommée mondiale en matière de tests et de certification.

Le logiciel ESET Mail Security for Microsoft Exchange Server a obtenu cette certification lors des tests VBSpam de mars 2019. Ces tests ont analysé 11 solutions de sécurité complète pour serveur de mail et sept listes noires afin de mesurer leurs performances par rapport à divers flux de courriels essentiels, indésirables et malveillants. Le processus de certification VBSpam est un test de niveau mondiale pour solutions de sécurité de courriel pour entreprise et qui fournit un aperçu des performances des plus importantes technologies de filtrage de spam.

ESET Mail Security for Microsoft Exchange Server a obtenu le score SPAM+ le plus élevé, attribué à quatre produits seulement. Il en résulte qu’ESET partage la première place avec FortiMail, un produit concurrent.

En plus de l’évaluation du taux de capture de spam, les tests de mars 2019 étaient aussi le début des tests de ‘phishing‘, la sous-catégorie de courriel qui contient des liens renvoyant soit vers une fausse page de connexion ou vers le téléchargement de logiciels malveillants. ESET était le seul produit testé qui n’a pas manqué un seul courriel de ‘phishing‘ et a obtenu un taux de capture de 100%.

Dans ses commentaires au sujet des résultats, Jakub Debski, directeur produits chez ESET, a déclaré : « La reconnaissance d’ESET comme leader en sécurité courriel pour entreprises prouve notre engagement à fournir la meilleure sécurité informatique aux entreprises. Chaque entreprise utilise le courriel pour sa communication et puisque la sécurité du courriel est d’une importance vitale pour la sécurité de l’entreprise, nous sommes fiers de fournir une solution fiable aux entreprises du monde entier. »


2.4.19

Cryptocurrency exchange loses millions in heist



Bithumb believes that, unlike in past incidents, this theft was the work of rogue insiders


Major South Korea-based cryptocurrency exchange Bithumb has announced that it was hit by a heist that impacted its own virtual coins.
The exchange didn’t say how much was lost. However, ZDNet wrote that cryptocurrency insiders tracked down the outgoing transactions from Bithumb’s wallet address, finding that some three million EOS and 20 million Ripple coins were stolen. They were worth US$13.4 million and US$6 million, respectively.
Bithumb apologized for the incident, but gave assurances that no user funds were impacted. The exchange said that, once it detected abnormal withdrawals, it placed all user funds into a cold wallet and blocked all deposits and withdrawals.
Cold-storing is a method used for the long-term storage of cryptocurrencies offline in order to reduce the likelihood of funds being stolen.
The exchange said that the incident “involved insiders” and admitted that it had focused only on defending itself from external attacks while suffering from a “lack of verification of internal staff”. This will be fixed, said Bithumb, which is also confident that it will recover the stolen virtual coins.
Two weeks ago, it was reported that Bithumb would lay off around half of its 310 employees.
Bithumb isn’t new to cryptocurrency heists. In February 2017, attackers broke into the home computer of a Bithumb employee and stole the personal details of more than 30,000 customers. The information then acted as a springboard for phishing scams that ultimately led to the siphoning of bitcoins worth over US$1 million. In June 2018, another incident saw hackers steal over US$30 million worth of virtual currency from the exchange’s customers.

31.3.19

World Backup Day : Vos données sont-elles en de bonnes mains?


Le World Backup Day nous rappelle que les particuliers et les organisations doivent faire de la sauvegarde et de la protection des données une priorité.

La perte de données – qu’elle résulte d’une erreur humaine, d’une défaillance technologique ou d’une cyberattaque – est l’une des menaces les plus pertinentes pour les organisations et les individus aujourd’hui. Dans notre monde de plus en plus numérisé, nous comptons sur nos données pour qu’elles soient stockées en toute sécurité, qu’il s’agisse de notre collection de photos de famille, de vidéos, de bases de données clients ou d’informations commerciales. Pour les entreprises, les conséquences peuvent être désastreuses sur le plan économique. En fait, pour une entreprise qui ne peut pas récupérer des données perdues ou corrompues, en particulier celles qui sont critiques pour l’entreprise, cela peut être une question de survie.

Même si la perte de données peut nuire à la réputation et causer des dommages financiers, de nombreuses entreprises ne sont pas au courant des façons les plus courantes dont les données sont perdues. Ce dimanche 31 mars est la Journée mondiale de la sauvegarde (World Backup Day), pour vous rappeler à quel point il est facile de perdre des données. C’est d’ailleurs l’occasion idéale de procéder à quelques étapes de base peuvant vous aider à protéger votre entreprise.

Il y a quelques jours, MySpace a annoncé qu’il avait perdu près de 12 ans de données, dont près de 50 millions de chansons provenant de 14 millions de contributeurs. Cet incident, causé par une erreur technique lors de la migration d’un serveur, fait suite à une foule d’autres cas où des organisations ont perdu des données importantes en raison de leurs propres pannes de système. Les pertes de données dues à des erreurs techniques, de serveur ou humaines sont alarmantes et les entreprises de toutes tailles ne sont souvent pas suffisamment protégées. Inutile de dire qu’au cours des dernières années, de nombreuses organisations très en vue ont été la cible de sinistres atteintes à la protection des données et d’attaques qui ont eu des répercussions sur leurs données.

Par ailleurs, Computer Weekly a rapporté fin 2018 que près de la moitié (46 %) des entreprises déclarent avoir subi des pertes de données au cours des 12 derniers mois parce que leur fournisseur de centre de données les a déçues. Parmi les autres causes courantes de perte de données, mentionnons l’erreur humaine, les problèmes de réseau et la maintenance inadéquate du système – en fait, l’erreur humaine est la principale cause de perte de données des entreprises. Compte tenu de ces informations, il est impératif qu’à l’ère du numérique, les entreprises fassent de la sauvegarde et de la protection des données, ainsi que de la préparation à toute tournure indésirable imaginable des événements, leurs priorités.

Il est donc essentiel de sensibiliser les employés aux conséquences potentielles de la perte de données et de leur fournir une formation de base en informatique et en cybersécurité. S’assurer que les employés savent comment modifier, déplacer ou supprimer des fichiers en toute sécurité sur ou entre les serveurs peut éviter aux entreprises de subir des tracas beaucoup plus importants par la suite. Il en va de même pour s’assurer qu’ils n’ont accès qu’aux fichiers et dossiers qui les concernent, réduisant ainsi les risques de suppression accidentelle de données.

Les organisations en particulier peuvent bénéficier de sauvegardes automatisées. Exiger des employés qu’ils effectuent des sauvegardes physiques des données est un système long et peu fiable. Avec un système automatisé, les entreprises peuvent s’assurer que leurs données sont sauvegardées de façon constante, ce qui peut réduire la probabilité d’un désastre de données provoqué par une erreur humaine. Bien sûr, les systèmes de sauvegarde et de restauration doivent également être testés.

De plus, afin de renforcer davantage la sécurité de vos données, les systèmes d’exploitation et les logiciels doivent être mis à jour régulièrement pour corriger les failles de sécurité. Dans les environnements d’entreprise, c’est généralement plus compliqué qu’il n’y paraît. Cela dit, le fait de maintenir les systèmes et les applications à jour, surtout avec les derniers correctifs de sécurité, réduira le nombre d’ouvertures par lesquelles les pirates peuvent entrer et causer des dégâts à vos données. Les organisations doivent également sensibiliser leurs employés aux cyberattaques qui utilisent des tactiques d’ingénierie sociale, car de nombreuses incursions continuent de s’appuyer sur l’erreur humaine.

Entre-temps, l’importance des sauvegardes et des correctifs pour assurer une bonne posture de défense en matière de cybersécurité a également été soulignée dans notre récent white paper sur les rançongiciels. Le document indique également clairement que les rançongiciels, des logiciels malveillants utilisés par les cybercriminels pour détenir votre ordinateur ou vos fichiers en échange d’une rançon, repérsentent une menace constante pour les organisations de toutes tailles. Ce n’est évidemment pas la seule raison pour laquelle un programme de sécurité informatique mature est incomplet sans un logiciel de sécurité dédié qui déploie plusieurs couches de défense contre divers types de cybermenaces.

Petites, moyennes ou grandes, toutes les organisations bénéficient d’une protection accrue des données. En cette Journée mondiale de la sauvegarde, prenez quelques instants pour vous assurer que vos données sont sécurisées et sauvegardées. Si vous perdiez toutes vos données aujourd’hui, pourriez-vous les récupérer demain? Sinon, il est temps de faire marche arrière.